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    MÜLLHEIM (BADEN)

     

     

    Müllheim (en allemand, Müllheim (Baden), pour la distinguer de son homonyme) est une petite ville du pays de Bade, au sud de Fribourg-en-Brisgau et en face de Colmar, proche du Rhin.<u1:p></u1:p><o:p></o:p>

    C'est le siège de la brigade franco-allemande.<u1:p></u1:p>
    Le pays du Margraviat est depuis des millénaires un espace culturel et une magnifique région de séjour. Le voisinage avec <st1:personname productid="la France" u2:st="on">la France</st1:personname> a fortement influencé l’art de vivre de la population qui a appris de ses voisins une haute qualité de vie et une grande ouverture aux activités culturelles. La région offre d’innombrables possibilités pour les activités sportives et la détente. <u1:p></u1:p>Enfin, ne serait-ce que pour être conforme à son rang de centre régional entre Freiburg et Bâle/Lörrach/Weil am Rhein, Müllheim offre une grande variété d’activités culturelles haut de gamme. <u1:p style="color: #990000;"></u1:p>
    Au programme: concerts symphoniques, soirées de théâtre mais aussi musique de chambre, café-théâtre, théâtre pour enfants, jazz et animations. Müllheim abrite le plus ancien marché aux vins du Bade ainsi que l’unique gala allemand du Sekt (crémant).


    Maison Communale

     

     
     

    Place du Marché


    Eglise Protestante




    Eglise Saint Martin


    Allée de Platanes

     

     
     vue vers la Plaine du Rhin


    différentes vues

    Vue sur le "Blauen"


    Fontaine de Vögisheim
    bourgade de Müllheim et lieu de naissance de mon amie Gabi




    dernière vue sur Müllheim

     




    Sources : Wikipédia

                    Müllheim
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  • MELUN (77)


     

    C'est une ville dont les traces remontent à 52 avant J.-C. (Melodunum). Son nom moderne date du VIe siècle (latin Meluneum). Saint Savinien et saint Aspais prêchent l'évangile à Melun dès le IIIe siècle.<o:p style="color: #990000;"></o:p>
    Clovis élève Melun au rang de duché. Il fait fortifier la ville qui connaît un renouveau. Sa richesse engendra quelques malheurs tel les raids vikings qui touchent également cruellement la ville. Citons ici les raids de 852 et de 886 pour l'exemple.<o:p style="color: #990000;"></o:p>
    En 991, avec la complicité du vicomte de Melun, Eudes Ier de Blois s'empare de la ville qui appartenait à Bouchard le Vénérable, comte de Vendôme et de Melun depuis son mariage avec Elisabeth de Melun. Ce dernier étant un fidèle d'Hugues Capet, une alliance fut monté avec Foulque Nerra, gendre de Bouchard et Richard Ier de Normandie qui permit la reprise de la ville.<o:p style="color: #990000;"></o:p>
    Les premiers Capétiens résident souvent à Melun tandis que Montereau se dote d'un château-fort en 1026. Quand Abélard est chassé de Paris en 1138, c'est à Melun qu'il vient poursuivre son enseignement.<o:p style="color: #990000;"></o:p>
    En 1420, Melun soutient un siège mémorable devant les Anglais et les Bourguignons. La famine cause la chute de la ville. La devise de la ville est : « Fidèles aux murs jusqu'à manger des rats ». Cette devise vient du fait que les habitants de Melun résistèrent lors du siège anglais en mangeant les rats.<o:p style="color: #990000;"></o:p>
    Le département de Seine-et-Marne est formé le 4 mars 1790 par assemblage de parties de l'Ile-de-France, de <st1:personname style="color: #990000;" productid="la Brie" w:st="on">la Brie</st1:personname>, de <st1:personname style="color: #990000;" productid="la Champagne" w:st="on">la Champagne</st1:personname> et du Gâtinais. Melun devient préfecture.


     

    La Mairie

     

     

     

     

     

     

     

     

    sources : Wikipedia
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    CHATEAU DE COURANCES

     

    Le château de Courances se trouve à Courances (Essonne).<o:p></o:p>

    En 1552, Côme Clausse, notaire et secrétaire du Roi, acquiert de la famille Lapite un logis seigneurial situé à Courances, à l'extrémité ouest de la forêt de Fontainebleau. A sa mort, en 1558, la terre est attribuée à son fils cadet Pierre, secrétaire de la chambre des Comptes, puis à son petit-fils François, qui la cède en 1622 à Claude Gallard, notaire et secrétaire du Roi. C'est sans doute ce dernier qui fait construire un château de plan en H élevé sur une plateforme quadrangulaire entourée de douves, connu par des gravures d'Israël Henriet et Israël Silvestre (vers 1650).<o:p></o:p>

    Au XVIIIe siècle, le château est mis au goût du jour d'abord par Anne Catherine Gallard, veuve de Nicolas Potier de Novion, qui ouvre la cour d'honneur en faisant démolir le mur et le portique d'entrée, puis par sa petite-fille Léontine Philippine de Novion et son mari Aymar de Nicolay qui modernisent le château (1775-1777) en faisant ouvrir de nouvelles baies et en faisant ajouter un vaste fronton sur chaque façade.<o:p></o:p>

    En 1830, les Nicolay abandonnent le château, qui est racheté en 1872 par le baron Samuel de Haber. C'est pour lui que Gabriel-Hippolyte Destailleur entreprend la restauration du château dans le style Louis XIII. La campagne de travaux menée de 1873 à 1884 fait apparaître la brique par la suppression des crépis, exhausse les combles des pavillons, ajoute sur les toitures des ornements en zinc. L'escalier d'apparat intérieur est démoli et des degrés monumentaux inspirés de Fontainebleau sont plaqués sur chacune des façades. Une nouvelle aile, à comble brisé, est élevée sur l'emplacement des anciennes cuisines pour abriter les appartements de maître et reliée par une galerie à l'aile ancienne. Il édifie également de nouveaux communs, détruits en 1976 par un incendie.<o:p></o:p>

    Le parc a été commencé au XVIe siècle par les Clausse et achevé par les Gallard au milieu du XVIIe siècle. C'est de cette époque que date l'allée d'honneur entre deux canaux et la grande perspective dans l'axe du château, avec ses canaux et ses bassins dont un grand canal de 248 toises, des nappes et une salle d'eau. C'est la marquise de Novion qui ajoute, au XVIIIe siècle, le magnifique miroir d'eau. En 1870, Destailleur transforme le parc en parc à l'anglaise. La marquise de Ganay, petite-fille du baron de Haber, fait rétablir un dessin à la française avec l'aide du célèbre paysagiste Achille Duchêne. Elle crée notamment le bassin du fer à cheval et la fontaine d'Aréthuse, surmontée d'une nymphe en marbre sculptée en 1711 par Claude Poirier pour le parc de Marly (statue acquise en 2005 par le Musée du Louvre). En 1930, elle crée un jardin anglo-japonais.


    Le Chateau de Courances sous toutes les coutures

    j'ai eu la chance d'avoir pu assister à un bal de Prestige organisé par le 17ème Régiment d'Artillerie au chateau de Courances et ce fut un moment inoubliable

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    Liens à voir :

    Chateaux et Jardins

    Chateau de Courances



    source : Wikipedia


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  •   Château Vaux-le-Vicomte

    Le château de Vaux-le-Vicomte, sur la commune française de Maincy (département de <st1:personname productid="la Seine-et" w:st="on">la Seine-et</st1:personname>-Marne), est un château de style baroque du XVIIe siècle (1658-1661), construit pour le surintendant des finances de Louis XIV, Nicolas Fouquet. Ce dernier fit appel aux meilleurs artistes de l'époque pour bâtir son palais : l'architecte Le Vau, le peintre Le Brun, le paysagiste Le Nôtre.<o:p></o:p>
    La réussite de ce château entraînera la jalousie du roi Louis XIV, la chute de son propriétaire, Nicolas Fouquet, et la reprise de toute l'équipe ayant participé à la construction de Vaux-le-Vicomte pour la réalisation du château de Versailles.<o:p></o:p>

    La construction du château<o:p></o:p>
    Le 1er février 1641, Nicolas Fouquet, maître des requêtes, qui vient d'hériter de son père, acquiert la seigneurie de Vaux et son château. Peu après, il va hériter de sa première femme et, en 1651, il épouse Marie-Madeleine de Castille avant de recevoir, en 1653, la surintendance des finances (d'abord avec Servien puis seul à partir de 1655). A la tête d'une fortune considérable, Fouquet confie à l'architecte Louis Le Vau et à l'entrepreneur Michel Villedo, le 2 août 1656, la construction à Vaux d'un nouveau château.<o:p></o:p> La construction progresse rapidement. Dès septembre 1658, le peintre Charles Le Brun s'installe dans le château. Celui-ci reçoit la visite du cardinal Mazarin le 25 juin 1659, de Louis XIV, de <st1:personname productid="la Reine" w:st="on">la Reine</st1:personname> mère et de Monsieur le 14 juillet. Le 10 juillet 1660, Louis XIV et Marie-Thérèse s'y arrêtent. Le 12 juillet 1661, Fouquet donne une fête en l'honneur de <st1:personname productid="la Reine" w:st="on">la Reine</st1:personname> d'Angleterre et, le 17 août, une autre en l'honneur de Louis XIV. Cette fête fut d'une splendeur inouïe: des spectacles utilisant les dernières techniques du moment, des représentations de pièces de théâtre (dont les Précieuses ridicules de Molière ), des feux d'artifices, furent au programme de réjouissances qui rendirent Louis XIV très jaloux. Ce dernier décida alors la fin de Fouquet, c'est après cette fête, le 5 septembre, que le Roi ordonne son arrestation.<o:p></o:p>

    Vaux-le-Vicomte après Fouquet<o:p></o:p>
    Dès l'arrestation de Fouquet, des scellés sont apposés sur le château. Le mobilier est vendu, et une large part est acquise par le Roi. La manufacture de tapisseries que Fouquet avait installée à Maincy, à côté de Vaux, est transportée aux Gobelins. Les artistes qui servaient le surintendant trouvent à s'employer à Versailles. Mais Louis XIV ne touche pas aux bâtiments. En 1673, les héritiers de Fouquet - mort en prison - rentrent en possession du domaine qu'ils cèdent en 1705 au maréchal de Villars. Le château passe ensuite aux Choiseul-Praslin qui le détiennent de 1764 à 1875, sans y faire effectuer de transformations majeures. Pendant la Révolution, la duchesse de Praslin sauve le château en le plaçant sous la protection de la Commune des arts. En 1842, une campagne de restauration est dirigée par Louis Visconti et François Hippolyte Destailleur.<o:p></o:p>

    En 1875, Alfred Sommier, industriel du sucre, achète le château et le fait restaurer par Gabriel-Hippolyte Destailleur. Il fait recréer les jardins par les paysagistes Lainé et Achille Duchêne. Le propriétaire actuel, le comte Patrice de Vogüé, est l'arrière-petit-fils d'Alfred Sommier.

     

     

     

     

     

     

    Liens à voir :

    Chateau Vaux le Vicomte

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