• VERT SAINT DENIS (77)

    Vert Saint Denis est une commune française, située dans le département de <st1:personname productid="la Seine-et" w:st="on">la Seine-et</st1:personname>-Marne et la région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Verdyonisiens.<o:p></o:p>
    Située à <st1:metricconverter productid="40 kilomètres" w:st="on">40 kilomètres</st1:metricconverter> au sud est de Paris, entre la plaine de <st1:personname productid="la Brie" w:st="on">la Brie</st1:personname> et la forêt de Bréviande, Vert-Saint-Denis est administrativement rattachée à l'arrondissement de Melun et au canton du Mée-sur-Seine.<o:p></o:p>
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    <o:p></o:p>Histoire<o:p></o:p>
    Vert Saint Denis fut le témoin de quelques faits remarquables au cours de l'Histoire.<o:p></o:p> Tout d'abord, c'est au hameau du Petit Jard, dans un château royal, disparu depuis, que naquit en août 1165 Philippe II Auguste.<o:p></o:p> En 1419, fut signée près de Vert-Saint-Denis, la Paix du Ponceau entre Jean sans Peur (duc de Bourgogne) et le Dauphin (Charles VII).<o:p></o:p> Le 10 août 1792, Jean Sylvain Bailly est arrêté sur la commune au lieu-dit de la Cave.<o:p></o:p>
    1881 voit l'arrivée de Louis Pasteur à Pouilly-le-Fort. Il participa avec Rossignol (un médecin local) à une mise en pratique de ses théories pour la lutte contre la maladie du charbon, maladie qui touche les moutons. Cette expérience se termina par un succès, les moutons vaccinés ayant vaincu la maladie.<o:p></o:p>
    L'événement, sans nul doute, le plus connu de l'histoire de la commune est celui de l'attaque du courrier de Lyon, qui eut lieu le 27 avril 1796. La malle-poste qui transportait ce jour là une partie de la solde des soldats de la campagne d'Italie fut attaqué près du lieu-dit de la Fontaine Ronde, situé sur la route impériale de Lyon (l'actuelle D 306, ex N6). Dans l'attaque, les deux convoyeurs furent égorgés. Après une enquête bâclée, un suspect, Joseph Lesurques, est déclaré coupable de l'attaque et est exécuté en 1798. Il est désormais avéré que Lesurques était innocent, et son histoire a été longuement contée et romancée au XIXe siècle.


    Eglise Saint Pierre et Saint Paul

     

     

     

     

     

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    Eglise Saint Pierre et Saint Paul : place de l’église. En pierre. La base du clocher et les chapiteaux sculptés dans l’église datent du XIIeme siècle. Le reste, dont le clocher, est construit au XIIeme siècle. Des remaniements ont lieu au XVIeme siècle, dont la disposition du porche et le toit en double bâtière sont les produits. A l’intérieur : Adoration des mages en chêne sculpté peint et doré, provenant peut-être de l’ancienne église de Cesson ; Triomphe de François-Xavier, peinture à l’huile datant du XVIIeme siècle ; porte de tabernacle en bois peint et sculpté du XVIIeme siècle, provenant de l’ancienne abbaye du Jard ; retable du maître-autel, en bois datant de la fin du XVIIeme siècle, provenant de l’ancienne abbaye du Jard : transféré d’abord de l’abbaye à l’ancienne église de Cesson, puis lors de la destruction de celle-ci en 1836, installé dans l’église Saint Pierre et Saint Paul.


    Tour du Petit Jard

     

    Tour du Petit Jard : <st1:personname productid="la Madeleine. En" w:st="on"> En</st1:personname> pierre. Datant du XIVeme siècle, cette tour aurait fait partie d’un ensemble de quatre tours. Le fief du Petit Jard est attesté dans des chartes du XIVeme et du XVeme siècle.


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    Puits à roue en pierre et fonte

     

     

    Ancien Lavoir

     

    Château fort

    Guillaume de Vaudétar, au service de Philippe VI, reçoit la seigneurie et le château de Pouilly-le-Fort en 1331. Le château constituealors une sorte de gué au milieu de la zone marécageuse qui sépare Vert-Saint-Denis de Pouilly, bourg important à l'époque. La famille Vaudétar détient le fief du début du XIVe siècle au début du XVIIIe siècle. En 1477, Arthur de Vaudétar, chanoine de la collégiale Notre-Dame de Melun et avocat au Parlement, est seigneur de Boissise-la-Bertrand, Boissettes et Le Mée. Le château subit des aménagements au XVe siècle, puis à la fin du XVIIIe et au XIXe siècles. Les chartes de 1385 et 1667 évoquent un deuxième corps de bâtiment flanqué d'une tour, une chapelle, un pont-levis avec patère et échauguette, et une basse-cour avec écuries, pressoirs et logements. 



    Pont

     Divers ponceaux à une arche sont implantés dans la deuxième moitié du XIXe siècle sur le tracé du ru de Balory, depuis sa source à la limite de la commune de Réau. Il traverse Pouilly-le-Fort, Vert-Saint-Denis et Cesson, puis se jette dans la Seine à Seine-Port.

     

    Maison-école

    La première maison d'école des communes de Cesson et Vert-Saint-Denis, officiellement réunies pour l'instruction primaire en 1834, est construite à Vert-Saint-Denis en 1831. La première école du hameau de Pouilly-le-Fort est ouverte en 1873, et rebâtie en 1909. À gauche se trouve l'entrée pour les garçons, et à droite celle pour les filles.

    Maison forestière

    Au Moyen Âge, ce site est occupé par une maison forte citée en 1354, et flanquée des tours en 1669. Possession de l'abbaye de Saint-Denis, elle est défendue par des fossés et un pont-levis en 1739. Les vestiges d'un bâtiment subsistent en effet à proximité de l'actuelle maison forestière, elle-même élevée à l'emplacement d'un rendez-vous de chasse entouré d'un parc, et construit au XVIIIe siècle pour le duc d'Orléans. Les vestiges d'un mur de clôture sont encore visibles.

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    source:
    Wikipedia 

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    Wittlich

     


    Wittlich appartient partiellement à <st1:personname productid="la Moselle" w:st="on">la Moselle</st1:personname> et partiellement à l’Eifel. Elle est nommée après les principaux lieux Bernkastel et Wittlich.<o:p></o:p> Wittlich lui-même se trouve au bord des abaisses de Wittlich, un bassin fructueux et favorisé au niveau climatique, sur ses coteaux sud prospère le vin ainsi que le tabac qui est cultivé  dans des larges champs<o:p style="font-family: Comic sans MS,sans-serif;"></o:p>
    Ce secteur a été sûrement  peuplé très tôt, les témoins  sont les restes d'un château sur le "Tempelkopf". La ville Wittlich sort d'une agglomération celte qui a été appelée aux temps romain "vitelliacum". Le témoin le plus important de ce temps est la villa romaine dont les restes - en partie couvert de l'autoroute – se situent au bord de <st1:personname productid="la Lieser" w:st="on">la  Lieser</st1:personname>,  et reconstitué en partie.<o:p></o:p>
    Au moyen âge, quand les puissants étaient encore généreux  en offrant  des grands biens domaniaux y compris la population, cette région de Wittlich est venue par un don du roi mérovingien Dagobert I (639)  la propriété de l’évêché de Trêve. Jusqu'en 1794, quand cet État a été dissout, l’église de Trêve avait le dire à Wittlich. <o:p></o:p>
    Depuis le début de notre siècle de grandes entreprises se sont implantées à Wittlich et le développement d’une ville administrative et industriel moderne a commencé. Wittlich n’offre au touriste non seulement un beau vieux centre, mais aussi l'attraction annuelle de la  "Säubrenner-Kirmes" (La Fête du Cochon) qui attire régulièrement des dizaines de milliers de visiteurs et coûte la vie à quelques cochons.


     

    Le cochon, l'emblème de la Ville

     

     

     

    Place du Marché historique

     

     

     

     

    La Mairie

     

     

     

    Villa Romaine

     

     

     

    La Synagogue

     

     

     

    Vue sur la Moselle

     

     


    La Fête du Cochon

     

     

     

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    source : Mosel Reiseführer

     

     


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  • C’est au cœur de l’Eifel que s’étend la région de <st1:personname productid="la Vulkaneifel" w:st="on">la Vulkaneifel</st1:personname>, un paysage vallonné qui s’est formé il y a des milliers d’années suite à des éruptions volcaniques. Les volcans dorment aujourd’hui et vous pouvez y flâner interminablement à travers les bois et les prés, le long de rivières, de lacs artificiels, de forteresses, de châteaux et de plans d’eau qui se sont formés dans d’anciens cratères.

     

    Les Maars

     

     

     

     

     

    source: Vulkaneifel - Bilderreise

     


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  • DRAGUIGNAN

    La Ville de Draguignan est située dans l'une des nombreuses dépressions qui compartimente <st1:personname productid="la Provence" w:st="on">la Provence</st1:personname> calcaire : le bassin de la Nartuby, entre les côtes méditerranéennes et les plateaux de Haute Provence.<o:p></o:p>

    C'est seulement au XIIe siècle que DRAGUIGNAN s'identifiera à un "village". La première agglomération s'implantera sur la butte rocheuse. Au fil des temps, DRAGUIGNAN descendra de cette position pour se protéger grâce à des remparts percés de quatre portes.<o:p></o:p>

    Dès lors, la cité comtale connaîtra une forte expansion grâce à sa situation sur l'axe commercial AIX-GRASSE-NICE. Promue chef-lieu de baillie puis de viguerie, DRAGUIGNAN s'adjoindra les faubourgs extra muros, tandis que l'installation d'une communauté juive, attestée par la vieille synagogue de la rue Juiverie, portera sa population à environ 2000 habitants à la fin du XIVe siècle.<o:p></o:p>

    Après le rattachement de <st1:personname productid="la Provence" w:st="on">la Provence</st1:personname> au royaume de France, la vocation administrative de DRAGUIGNAN se confirmera par la nomination d'un lieutenant général et la création d'une sénéchaussée. <o:p></o:p>

    Les troubles de <st1:personname productid="la Fronde" w:st="on">la Fronde</st1:personname> n'arrêteront pas son essor. La cité royale comptera environ 3000 âmes vers la fin du XVIIIe siècle. Pourtant, le siècle suivant marquera un temps d'arrêt dans son développement suburbain pour ne reprendre qu'au lendemain de <st1:personname productid="la Révolution." w:st="on">la Révolution.</st1:personname><o:p></o:p>

    Au XIXe siècle, la ville moderne se dessine : démolition de l'enceinte royale, ouverture de larges artères, construction d'une nouvelle préfecture, d'un nouveau théâtre, de casernes… et arrivée du chemin de fer.
    Durant l'entre-deux guerres, le cap des 10.000 habitants est durablement franchi.<o:p></o:p>

    Au transfert de <st1:personname productid="la Préfecture" w:st="on">la Préfecture</st1:personname>, en 1974, succède l'arrivée massive de militaires et de leurs familles. DRAGUIGNAN devient ainsi l'une des plus importantes villes de garnison de France.<o:p></o:p>

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    Personnages célèbres<o:p></o:p>

    L'explorateur Claude Gay <o:p></o:p>
    Louis Moréri, († 1680), encyclopédiste, étudia à Draguignan <o:p></o:p>
    Maximin Isnard († 1825), homme politique de <st1:personname productid="la Révolution" w:st="on">la Révolution</st1:personname> française <o:p></o:p>
    François Juste Marie Raynouard, (1761-1836), dramaturge et historien, né à Brignoles, fut avocat au barreau de Draguignan <o:p></o:p>
    Lily Pons (1904-1976), chanteuse lyrique (soprano), née à Draguignan <o:p></o:p>
    Jean-Marie Auberson (1920-2004) <o:p></o:p>
    Michel Constantin (1924-2003) <o:p></o:p>
    Philippe Séguin, (* 1943), homme politique <o:p></o:p>
    Alain Connes (* 1947), mathématicien, né à Draguignan


    Hotel de Ville

     

     

    Boulevard Clémenceau

     

    Tour de l'Horloge

     

     

    Théatre de Verdure

     

     

    Cimetière Américain

     

     

    Eglise Notre Dame

     

     

    Pierre de la Fee

     

    Eglise Saint Michel

     

     

    Place du Marché

     

     

    Ecole d'Application de l'Artillerie

     

     

    Porte Portaiguières

     
    <o:p></o:p>


    source : Wikipédia

    <st1:personname productid="la Révolution." w:st="on"></st1:personname><o:p></o:p>

                 Ville de Draguignan


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    COLMAR

     

    Colmar est, au pied du massif des Vosges, la troisième plus grande ville d'Alsace, et la deuxième de son département, après Mulhouse.<o:p></o:p> Un fait remarquable : Colmar, bien que située dans une zone de climat semi continental (comme le reste de l'Alsace, la Lorraine et la Franche-Comté) est la ville la plus sèche de France après Perpignan. En effet, la moyenne des précipitations y est de 53 cm (530 mm) par an.<o:p></o:p>
    Pourquoi un tel phénomène ? Parce que Colmar se situe juste au pied de la partie la plus haute des Vosges : les nuages, bloqués par les crêtes, déversent une grande partie de leur eau sur le versant lorrain, laissant Colmar au sec (ce phénomène météorologique s'appelle l'effet de foehn). <o:p></o:p>
    Colmar (du latin columbarium : « colombier »), ancienne ville libre du Saint Empire romain germanique, comptait parmi les dix villes de la Décapole d’Alsace. Elle est devenue française en 1648 dans le cadre des traités de Westphalie. En 1789, elle compte environ 11000 habitants.<o:p></o:p>
    Après l’annexion par l’Empire allemand suite au traité de Francfort (10 mai 1871) elle devient chef-lieu du district de la Haute Alsace dans le Reichsland d'Alsace-Lorraine jusqu'à la signature du traité de Versailles (28 juin 1919) mettant fin à la Première Guerre mondiale.<o:p></o:p>
    Colmar est alors française jusqu'en 1940 et l'annexion de l'Alsace au Troisième Reich lors de <st1:personname productid="la Seconde Guerre" w:st="on">la Seconde Guerre</st1:personname> mondiale. Le 2 février 1945, Colmar est la dernière ville alsacienne libérée de l'occupation nazie, après une longue résistance de la poche de Colmar.<o:p></o:p>
    La ville possède un grand nombre d'anciennes constructions typiques de l'architecture alsacienne (maisons à colombages) et de la Renaissance allemande ainsi que plusieurs églises de style gothique (église des Dominicains, église saint Matthieu, collégiale Saint Martin - surnommée "cathédrale"). En 2004, construction d'une réplique de la Statue de la Liberté, haute de 12 mètres, à l'entrée Nord de la ville.<o:p></o:p> On peut visiter notamment le quartier pittoresque de la petite Venise avec ses constructions au bord de l'eau. <o:p></o:p>A Colmar se trouve également, dans l'ancien couvent des Dominicains (XIIIe siècle), le musée d'Unterlinden qui abrite notamment un des trésors de l'art religieux occidental : le retable d'Issenheim de Matthias Grünewald, ainsi qu'un ensemble exceptionnel de peintures des primitifs rhénans (Hans Stock, Martin Schongauer, Lucas Cranach l'ancien, Hans Holbein l'Ancien).<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>Personnages célèbres<o:p></o:p>

    Martin Schongauer, illustre peintre et graveur de la pré Renaissance. <o:p></o:p>
    Frédéric Auguste Bartholdi, artiste sculpteur, auteur notamment de <st1:personname productid="la Statue" w:st="on">la Statue</st1:personname> de <st1:personname productid="la Libert←" w:st="on">la Liberté</st1:personname> et du Lion de Belfort. <o:p></o:p>
    Jean Rapp, général d'Empire, qui s'illustra entre autre durant la défense de l'Alsace contre l'envahisseur en 1815. <o:p></o:p>
    Jean-Jacques Waltz, dit Hansi, illustrateur <o:p></o:p>
    Guy Roux, entraîneur de football <o:p></o:p>
    Rodolphe Burger, musicien <o:p></o:p>

    Colmar la Vieille Ville

    <o:p> </o:p>



    La Maison Pfister

    L'Ancienne Douane

     

    Maison des Têtes



    Musée Unterlinden

     

    Retable d'Issenheim

     





    La "Petite Venise"



    église St. Martin

     

    Statue de la Liberté d'Auguste Bartoldi

     

    Liens à voir :

      

     Marché de >Noël à Colmar


    sources : Wikipedia

     

     


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